Allégez votre fiscalité avec les SCPI le choix malin des investisseurs !

Allégez votre fiscalité avec les SCPI : le choix malin des investisseurs !

Les SCPI connaissent actuellement un engouement sans précédent. Toutefois, ce type de placement génère des revenus et des plus-values qui sont soumis à l’imposition.

Ceci dit, comment faire pour réduire la fiscalité en passant par les SCPI ?

Tout comprendre sur la SCPI et ses particularités

La SCPI se traduit par un fonds permettant de se regrouper pour investir et administrer un bien immobilier de façon collective. Le placement est accessible à tous les profils qui injectent des capitaux afin d’obtenir des parts. Les fonds recueillis serviront alors à l’acquisition de différents types de biens en fonction des caractéristiques de la SCPI. Par ailleurs, c’est la société qui s’occupe de la gestion des patrimoines.

La SCPI s’ouvre à tous les contribuables et les investissements peuvent se faire directement ou par l’intermédiaire d’un établissement bancaire. Le coût des parts varie entre quelques centaines à plusieurs milliers d’euros. Mais comme tout placement, c’est un investissement qui présente aussi son lot de risques. C’est pourquoi consulter une agence spécialisée comme Portail-SCPI est vivement conseillée. Elle s’occupe de vous informer correctement sur le sujet, tout en vous orientant vers une stratégie claire afin d’arriver rapidement à vos fins. Ce formulaire ci-dessous vous permettra d’être en contact avec l’un de leurs conseillers.

Découvrir les différents types de SCPI

Dans la première catégorie, il y a les SCPI de rendement dont l’objectif est de générer le plus de rentabilité grâce à une répartition régulière des revenus qui s’effectue généralement tous les trimestres. Ce type de SCPI se divise en plusieurs options, à savoir les:

  • SCPI diversifiées;
  • SCPI de commerces;
  • SCPI de bureaux;
  • SCPI spécialisées;
  • SCPI régionales;
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Les contribuables peuvent également opter pour des SCPI fiscales qui sont spécialisées dans l’immobilier résidentiel et qui offrent les mêmes avantages que les investissements locatifs classiques. Sinon, les SCPI des plus-values sont aussi à privilégier dont le principe est l’opposé des SCPI des rendements. Ici, l’objectif est d’effectuer des placements dans des patrimoines pouvant être revalorisés en vue d’obtenir des bénéfices au moment de la revente.

Les revenus imposables en SCPI

Les détenteurs de parts de SCPI sont soumis à l’imposition sur les revenus fonciers qui sont issus de la location de biens non meublés (loyers perçus) et des rétributions financières résultant des investissements de capitaux à court terme qui attendent une réaffectation et des dividendes provenant des OPCI ou autres.

Système d’imposition des revenus

Lorsque ces rétributions ne dépassent pas 15 000 euros/an, c’est le régime microfoncier qui s’applique. Il s’agit de déduire 30 % de ce montant à titre d’abattement. Évidemment, cette somme doit être mentionnée dans la déclaration. Sinon, il est possible de choisir le régime réel qui s’avère plus avantageux pour les contribuables qui ont contracté des emprunts pour l’acquisition de leur part, plus particulièrement lorsque les intérêts sont supérieurs à l’abattement de 30 %.

La fiscalité en cas de vente des parts

Dans le cadre de ce type d’opération, quand la durée de possession des parts est inférieure à 22 ans, l’imposition affecte les bénéfices avec des prélèvements sociaux pour les acquisitions en dessous de 30 ans. Par contre, lorsque la vente a lieu après ces périodes, celle-ci est exonérée de ces deux impositions.

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Lorsque la transaction concerne des immeubles, la taxation des intérêts s’effectue en fonction du régime des plus-values. À ce moment, c’est le même principe de détention qui est pris en compte et en suivant les mêmes règles que précédemment.

Quand il s’agit d’actifs financiers ou de gains en capitaux mobiliers qui sont cédés, la fiscalité applicable dépend du barème progressif de l’impôt sur le revenu avec des prélèvements sociaux à 17,2 %.

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justin malraux
Justin Malraux

Editeur de plusieurs sites web spécialisé dans les finances personnelles et l'investissement, Justin est le fondateur du magazine Devenir Rentier.

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