Le rêve de la plupart des Français est de ne plus avoir à se réveiller tôt le matin pour aller travailler. Mais certains veulent également concevoir un projet qui leur fera profiter d’une source de revenus supplémentaires dans le but d’améliorer leur qualité de vie et ainsi d’assurer leur avenir.

La solution qu’ils ont trouvée est celle qui permet d’être rentier. Ainsi, il faut savoir ce que ce terme veut dire. Il faut également connaître le capital nécessaire pour le devenir et les différents placements qui peuvent servir des rentes.

Définition de ce qu’est un rentier

Lorsqu’une personne effectue un investissement dans des actions ou possède des biens immobiliers. Elle peut facilement devenir rentier, car elle utilise les revenus provenant de ses placements pour subvenir à ses dépenses quotidiennes.

Cependant, devenir rentier ne signifie pas toujours « être riche ». Loin de là… être rentier, c’est pouvoir jouir de la liberté en gagnant des revenus sans avoir à travailler. C’est également savoir diriger non seulement son patrimoine, mais également ses revenus. Une personne peut gagner des rentes en se servant soit de son assurance vie, de son entreprise, de ses locations immobilières, d’une bourse ou de son placement financier.

Définition de ce qu’est un rentier

Les avantages d’être rentier

Vivre uniquement à l’aide de ses rentes, c’est pouvoir profiter de la liberté et ne plus avoir à travailler. Cela permet également à une personne de choisir une activité qui lui correspond le plus.
Lorsqu’un individu investi dans une rente dès aujourd’hui, il pourra commencer à toucher celle-ci tout de suite. Dès qu’elle sera en place, les revenus tomberont continuellement sans que l’investisseur s’en préoccupe, et ce même durant des années.

L’avantage d’être rentier réside donc dans le fait de pouvoir augmenter d’une manière durable ses revenus. De cette manière, en tenant compte des aléas de la vie de l’investisseur, ce dernier pourra :

  • soit réaliser plus d’épargne et acquérir d’autres rentes ;
  • soit employer les revenus acquis pour régler les frais d’imprévus ou pour ne pas être dans le rouge durant les périodes de chômage.

Une personne qui décide de devenir rentier pourra, au fil du temps, acquérir des compétences dans le domaine des rentes. Beaucoup d’épargnants n’ont pas cette expertise et ne peuvent même pas jouir en toute tranquillité de leur capital sans devoir le consommer.

En plus, devenir rentier permet de profiter comme il se doit de son capital, et ce, durant toute une vie. Cette solution peut aussi s’adapter à tout moment et peut être effectuée même avant la retraite. Et si une personne diversifie et augmente ses sources de revenus, elle pourra sécuriser sa situation financière et accroître son niveau de confort.

Le capital à prévoir pour devenir rentier

Il est possible de trouver sur divers sites américains des articles concernant la règle des 4 % ou règle des 25, c’est-à-dire que si une personne consomme 4 % de son capital tous les ans, elle reste rentière. Pour résumer, elle doit donc trouver un capital qui correspond à 25 fois ses dépenses annuelles si elle veut devenir rentière. Grâce à cela, même durant les pires périodes de l’histoire de la bourse, elle ne pourra jamais tomber à zéro.

En France, il est recommandé d’utiliser la règle de 3 % ou règle des 33 pour assurer sa sécurité. En effet, cela est dû au fait que dans ce pays la fiscalité dont le rentier aura à faire face y est souvent dure. Pour utiliser la règle des 3 %, il faut bien calculer ses dépenses annuelles tout en n’oubliant pas de prévenir les évolutions dans le futur comme l’arrivée d’un bébé.

  • par exemple.

Si le rentier a besoin de retirer 4 % par an et qu’il a besoin de 30 000 €/an, il devra donc trouver un capital de 750 000 €.

Mais s’il veut retirer 5 % par an pour un besoin de 30 000 €/an, le capital nécessaire s’estime à 600 000 €.

Et enfin, s’il souhaite retirer 6 % par an et qu’il a besoin de 30 000 €/an, il faut qu’il investisse un capital de 500 000 €.

Si une personne veut devenir rentier, mais ne possède pas le capital pour réaliser son rêve, elle peut toujours commencer dès maintenant à se préparer pour disposer de la somme nécessaire à l’aide de la puissance des intérêts composés.

Le capital à prévoir pour devenir rentier

Miser sur quels placements pour devenir rentier ?

Beaucoup de gens choisissent une solution qui pourrait leur permettre de vivre uniquement grâce à leur patrimoine ainsi qu’à leurs investissements. C’est pour cela qu’ils veulent tous devenir rentiers. Mais la question qui se pose est comment ? Par quels moyens ? Comment peut-on optimiser ses rentes pour vivre confortablement ?

Être rentier revient à réaliser des investissements qui offrent des rendements bien suffisants pour qu’une personne puisse vivre comme elle le veut. Mais pour que cela puisse se réaliser, il est nécessaire d’adopter quelques stratégies d’investissements bien précises.

Bien sûr, il faudra tenir compte de sa capacité d’épargne ainsi que de la durée d’investissement souhaitée. Mais le montant de la rente est également un critère à ne pas écarter. Quels sont alors les différents placements qui permettent à une personne de devenir rentier ?

L’assurance-vie

Si une personne souhaite réaliser un placement sur le long terme et devenir rentier pour la retraite, elle devrait choisir l’assurance-vie. En effet, ce contrat permet à la fois de se créer du capital, mais aussi de le faire fructifier et de le transmettre à terme tout en permettant de bénéficier d’avantages fiscaux.

Toute personne qui souhaiterait devenir rentier peut opter pour une gestion sûre (fonds en euros) ou une gestion dynamique (unité de compte). Mais peu importe le type de gestion que le souscripteur choisira, il pourra toujours effectuer une sortie de son contrat.

Qu’est-ce qu’un contrat d’assurance vie en réalité ?

Lorsqu’une personne décide de souscrire à un contrat d’assurance vie, elle s’engage à confier son épargne à un assureur ou à une banque durant 8 ans en général. L’assurance-vie est un placement à la fois sûr et rentable qui permet au souscripteur de devenir rentier et d’assurer sa retraite et/ou procéder à une transmission de patrimoine.

Les contrats d’assurance-vie permettent de fructifier son épargne. Au terme du contrat, la rémunération sera versée sous forme de capital ou de rente viagère selon l’option choisie et ce, jusqu’au décès de l’assuré.

Bien choisir son support d’investissement

Un contrat d’assurance-vie peut présenter un excellent rendement si les supports sur lesquels l’épargne est placée sont bien choisis.

En France, plus de 80% des montants investis en assurance vie le sont sur des fonds en euros. L’un des avantages principaux de ce type de support est que le capital est en toute sécurité. Cependant, les rendements, qui sont garantis par l’assureur sont plutôt faibles et l’investisseur devra respecter son choix initial de placement. C’est pour cela que ce type de contrat (investi sur des fonds en euros) n’est plus trop recommandé aujourd’hui.

Il y a également les fonds en unités de compte qui permettent d’avoir un contrat performant, avec une prise de risque plus importante. Ici, l’épargne sera investie dans un nombre d’actions, d’obligations ou de parts de sociétés immobilières. De ce fait, les actions et les obligations seront regroupées au sein d’OPCVM (organisme de placement collectif en valeurs mobilières).

En matière d’assurance vie, les épargnants peuvent opter pour des contrats de type multi-supports qui offrent un bon équilibre entre sécurité et performance. Ces contrats sont les plus commercialisés aujourd’hui, car ils permettent de répartir les placements entre fonds en euros et en unités de compte.

Pour garantir un capital au terme du contrat, il est également possible d’opter pour les nouveaux fonds en euro-croissance. Depuis l’année 2014, un nouveau type de contrat d’assurance-vie vient compléter celui en euros et en unités de compte. Celui-ci se nomme le contrat euro-croissance.

Bien choisir son support d’investissement

Pour ce dernier, le capital sera garanti en totalité (fonds euro-croissance) ou partiellement (fonds croissance) au bout de 8 ans.

Comment gérer son contrat d’assurance vie ?

Il y a deux types de gestion lorsqu’il s’agit du contrat d’assurance-vie : la gestion libre et la gestion sous mandat. L’investisseur peut décider de garder la gestion de son épargne ou faire confiance à un professionnel pour réaliser la gestion moyennant des frais supplémentaires.

Gérer librement

Investir dans un contrat d’assurance-vie est faisable sous trois différentes formes. Il y a tout d’abord le versement initial qui correspond au premier versement lorsque la souscription du contrat est réalisée. Ce versement peut tout à fait être versé à l’aide d’un chèque, d’un virement ou d’un prélèvement automatique. Le montant à payer est variable en fonction des contrats choisis.

Pour que l’assureur puisse proposer un service sur-mesure, il réalise d’abord une sélection de fonds selon les profils clients.

Les versements complémentaires libres sont aussi envisageables, c’est-à-dire qu’il est possible de placer une somme d’argent sur le contrat d’assurance-vie, et ce, à n’importe quel moment.

Toutefois, la personne peut également décider d’effectuer des versements complémentaires. Et ceux-là peuvent se programmer. Il se pourrait que le montant et la fréquence soient mensuels, trimestriels, semestriels ou annuels. De cette manière, l’assureur pourra réaliser automatiquement les versements sur le contrat.

Et enfin, en ce qui concerne les contrats multi-supports, l’investisseur peut orienter lui-même son épargne d’un fonds à un autre sans que cela n’ait un impact sur la fiscalité.

Choisir le mandat de gestion

Vu que le souscripteur aura en sa possession différents fonds, il se pourrait qu’il ne possède ni les connaissances nécessaires ni le temps pour gérer l’arbitrage, notamment s’il choisit un contrat multi-supports.

Il peut donc choisir la gestion sous mandat. Cela voudrait dire qu’il confie la gestion du contrat à l’assureur. Ce dernier devra alors, sélectionner lui-même les supports en tenant compte du profil qui a été déterminé à l’avance par le souscripteur. À noter qu’il est tout à fait possible de passer de la gestion libre à la gestion sous mandat.

Choisir le mandat de gestion

Et les avantages ?

Au moment de la retraite, le placement idéal pour devenir rentier est certainement l’assurance-vie. De plus, grâce à cette dernière, le souscripteur pourra profiter d’une optimisation fiscale, car seule une partie de la rente sera soumise à l’impôt sur le revenu.
Si jamais le rentier venait à mourir, il pourra protéger son partenaire s’il opte pour la réversion de sa rente.

Le plan épargne Actions (PEA)

Le Plan Épargne en Actions (PEA) est un compte-titres qui offre à une personne la possibilité de réaliser un investissement dans les actions d’une entreprise européenne sous condition. En France, la fiscalité ne doit pas être prise à la légère surtout si le but est de devenir rentier.

Fonctionnement du PEA

Le PEA permet de se créer un portefeuille de valeurs qui est la plupart du temps composé d’actions. Pour les personnes voulant devenir rentier, ce plan d’épargne constitue leur support d’investissement.

De cette manière, le souscripteur pourra choisir de sortir en rente viagère. Le calcul du montant de la rente sera réalisé comme celui de l’assurance-vie. Mais contrairement à cette dernière, le PEA offre une exonération d’impôt sur le revenu sur la rente perçue. Cependant, il est indispensable que le souscripteur soit résident fiscal français et soit majeur.

Depuis le 1er janvier 2014, il est possible de choisir entre le PEA classique et le PEA PME. Le montant des versements du premier est limité à 150 000 €. Mais le second s’adresse aux financements des Petites et Moyennes Entreprises et le plafond des versements peut atteindre jusqu’à 75 000 €.

Il est néanmoins possible pour une seule et même personne de détenir à la fois un PEA et un PEA PME, une somme de 225 000 € défiscalisée. Et pour un couple, le versement possible sur un PEA est de 300 000 €, tandis que sur un PEA PME celui-ci est de 150 000 €, ce qui fait un total de 450 000 €.

Devenir rentier immobilier

Lorsqu’une personne a décidé d’investir dans un immobilier et qu’elle ne vit que grâce aux revenus provenant de ce placement, on l’appelle rentier immobilier. De plus, devenir rentier à tout âge est dorénavant possible. Cependant, réaliser un tel projet nécessite des conseils bien avisés et des fois la présence d’un professionnel en gestion de patrimoine.

Les avantages de devenir rentier immobilier

Des placements bien réalisés peuvent permettre au rentier immobilier de couvrir ses dépenses courantes s’il effectue ses investissements comme il se doit.

Il pourra également assurer la prise en charge des divers imprévus, mais aussi les dépenses qu’il pourra réaliser pour ses loisirs.

Comme la valeur d’un patrimoine immobilier peut augmenter au fil du temps, le rentier pourra également gagner plus et concevoir d’autres projets pour plus de revenus.

Une personne souhaitant investir dans l’immobilier n’aura pas à disposer d’un capital de départ. Il est préférable de faire financer ces investissements pas une banque dès le début. On appelle cela, l’effet de levier.

Les rentabilités obtenues dépendent du type d’investissement choisi, mais elles peuvent aller jusqu’à 2 chiffres. Ce qui séduit le plus souvent dans l’immobilier, c’est sa palpabilité. Grâce à cela, il est tout à fait possible de toucher du doigt ce qu’une personne achète, crée ou loue.

Devenir rentier immobilier

Puisqu’investir dans l’immobilier donne la possibilité de choisir entre plusieurs stratégies, il est tout à fait impossible que l’une de ces dernières ne porte pas ses fruits.

Les démarches pour devenir rentier immobilier

Établir un but de revenu

Le problème de la plupart des personnes tend plutôt sur comment investir dans l’immobilier, mais ne définit pas l’objectif réel. Et au final, elles se retrouvent à acheter sans cesse.
La première étape à réaliser est donc la détermination d’un objectif de revenu. Combien par mois l’investisseur veut-il gagner ? 1 000 euros, 2 000 euros, 3 000 euros ou plus encore ?

Chercher les biens immobiliers qui sont rentables

Pour que plusieurs opérations successives puissent se faire, il faut que les biens immobiliers s’autofinancent.

Si une personne achète, par exemple, un petit appartement tous les ans, elle pourra créer un énorme patrimoine immobilier au fil du temps. Après quelques années, elle sera à même de se créer un patrimoine qui lui permettra d’atteindre les objectifs qu’elle s’est fixés.

Avant de commencer, il est tout de même plus favorable d’opter pour un prêt immobilier. C’est un choix idéal, car il offre la possibilité de profiter des meilleurs taux, de l’effet de levier de crédit qui donne la possibilité d’être riche avec l’argent qu’on ne possède pas.

De toute manière, l’investisseur débutera avec des sommes bien modérées puisqu’il va devoir calibrer ses achats en fonction de ses capacités financières. En effet, ces dernières doivent non seulement couvrir l’apport, les prêts, les frais d’acquisition (frais d’agence et de notaire) mais aussi les frais qui sont liés aux travaux.

Si l’investisseur choisit la détention directe, il devra après sélectionner le type de bien qui soit facile à louer, mais également trouver une situation géographique non seulement qualitative, recherchée, mais aussi abordable.

Il est conseillé de privilégier les biens immobiliers dotés d’une petite surface (une à deux pièces). En effet, ceux-là sont le plus souvent très recherchés par les locataires. Mais il est aussi possible d’opter pour de grandes villes étudiantes pour trouver plus de locataires intéressés par ce type de logement.

Le montant de la taxe foncière qui doit être payé par les seuls propriétaires est également un point qu’il ne faut surtout pas négliger.

Les démarches pour devenir rentier immobilier

Si l’investisseur souhaite profiter d’une bonne rentabilité, il doit s’assurer que les loyers qu’il va percevoir peuvent couvrir les frais fixes liés à son investissement immobilier (mensualités du prêt, frais d’acquisitions, travaux, taxe foncière, imposition sur les revenus provenant de la location).

Comment faire les placements ?

Pour que les chances d’augmenter les rentes plus tard puissent être meilleures, le rentier immobilier doit tout d’abord savoir assurer ses placements en choisissant comme il se doit le type de bien sur le quel investir ainsi que le lieu. En effet, il est tout à fait possible pour lui d’opter pour des immeubles, appartements, maisons ou logements de vacances. En outre, il peut choisir d’investir en ville, dans une banlieue ou dans une autre région, mais également à l’étranger.

Cependant, le choix du type de bien ou de lieux doit se réaliser à partir de plusieurs éléments. Il y a d’abord la situation géographique qui doit être prise en compte. Il faut également tenir compte de l’évolution de l’inflation ainsi que du marché de l’immobilier en se projetant au moins sur une dizaine d’années. Grâce à ces deux principaux facteurs, le rentier pourra voir si ses investissements pourront oui ou non être rentables avant de se lancer.

Il existe également la location saisonnière qui permet de percevoir des revenus à l’aide d’une résidence secondaire.

Pour devenir rentier, il est également possible d’opter pour l’investissement dans un Établissement d’Hébergement pour Personnes âgées dépendantes (EHPAD) ou dans une résidence étudiante.

Les parkings font également partie des autres idées d’investissements immobiliers. L’avantage de ce type de placement réside dans le fait qu’il peut assurer des revenus réguliers et nécessite une mise de départ moins importante par rapport à l’achat d’un bien immobilier.

Il est constaté que dans certaines grandes villes, les rendements qu’ils offrent sont particulièrement intéressants. Ici encore, l’emplacement ainsi que la qualité du bien sont des facteurs qui assurent la rentabilité du projet.

Et enfin, un investisseur peut tout à fait choisir de ne pas détenir un bien en direct pour éviter tout ce que cela puisse impliquer. Il aura donc la possibilité de choisir de percevoir des revenus immobiliers en possédant une ou plusieurs parts SCPI.

Il est également utile de préciser que détenir des actions de foncières cotées permet de s’exposer originalement à l’immobilier sans avoir à acheter un ou plusieurs biens. En effet, une autre solution telle que les ETF existe. Ceux-là permettent aux investisseurs de ne pas débourser une somme conséquente.

Les investissements locatifs

C’est simple, il suffit d’acheter un bien immobilier et de le mettre en location pour pouvoir profiter des loyers tous les mois. Toutefois, il est nécessaire que le loyer généré soit supérieur à la mensualité du crédit.

Par exemple, si une personne reçoit 700 € provenant de son locataire tous les mois et que la mensualité de son crédit est de 500 €, elle pourra générer un cash-flow brut de 200 €.
Il ne faut tout de même pas oublier qu’elle aura également à payer la taxe foncière, les charges de copropriété, l’assurance du bien, etc.

Il faut donc réaliser le calcul avant d’investir quoi que ce soit. Après une comparaison, l’investissement locatif est l’une des stratégies immobilières qui consomme le moins de temps. Au début de l’investissement, les efforts de l’investisseur sont concentrés sur la recherche du bien et d’un financement.

Il devra également penser à d’éventuels travaux à réaliser dans la maison et doit trouver des locataires. Lorsqu’il aura franchi ces étapes, son investissement portera ses fruits et lui fera rapporter des revenus tous les mois. Et ce, même s’il ne fait rien durant tout son temps libre.

Devenir rentier grâce à la location saisonnière : un placement rentable

Quand le terme location saisonnière est employé, nombreuses sont les personnes qui pensent immédiatement aux appartements meublés qui se trouvent au bord de la mer ou sur la montagne. Pourtant, ce n’est plus le cas aujourd’hui. En effet, les biens immobiliers peuvent très bien être mis en location lorsque les propriétaires ne les occupent pas, qu’il s’agisse d’une résidence secondaire ou principale.

Les investissements locatifs

Et dans le cas d’un investisseur, réaliser cela pourrait très bien lui être rentable.
La location saisonnière peut être adoptée dans des endroits touristiques, dans une zone urbaine, dans une zone rurale, en bref, un peu partout !

De ce fait, les personnes qui optent pour la location saisonnière peuvent être des touristes en vacances durant une semaine, des hommes d’affaires effectuant des voyages professionnels, des étudiants en stage pour quelques mois, des visiteurs de passage (visite d’un proche à l’hôpital), etc.

Les Avantages de la location saisonnière

Il est évident que le principal avantage de la location saisonnière est la rentabilité élevée qu’elle offre. Un appartement meublé se situant dans le centre-ville présente une location de 400 € par mois. Donc, en optant pour la location saisonnière, le propriétaire pourrait percevoir des loyers s’élevant à 50 € la nuitée, 300 € la semaine et 800 € le mois pour ce même appartement.

Toutefois, il est logique que la rentabilité dépende du taux de remplissage. Mais il est ici constaté que les revenus perçus sont tout à fait intéressants.

Les contraintes de ce type de location

Le temps nécessaire pour gérer la location saisonnière constitue l’une des principales contraintes de celle-ci.Elle doit donc avoir beaucoup de temps pour prospecter, répondre aux demandes des clients, rédiger les contrats de location, réaliser les états des lieux (entrée et sortie), effectuer le ménage, etc.

La solution qui s’offre

La solution idéale pour libérer son temps lorsqu’il s’agit d’une location saisonnière est la délégation. Il est donc possible pour l’investisseur de contacter une agence pour réaliser les tâches mentionnées ci-dessus. Mais il peut également réaliser lui-même la gestion des clients, et confier à une autre personne en qui il a confiance la remise des clés, l’état des lieux et le ménage par exemple. De plus, il est envisageable de payer cette personne grâce à un chèque emploi-service et réaliser la déduction des frais à l’aide de la fiscalité LMNP.

Investir dans un EHPAD

Les EHPAD sont connus sous la forme de résidences de services ou plus précisément de maisons médicalisées, consacrées aux personnes âgées en retraite le plus souvent en perte d’autonomie. L’EHPAD est devenu aujourd’hui un mode d’investissement très prisé.

D’après les études réalisées par l’INSEE, le nombre de personnes dépendantes devrait augmenter en 2030. L’investissement dans ce type d’hébergement a connu un important développement, car aujourd’hui, les logements qui peuvent accueillir les personnes âgées sont de moins en moins nombreux.

En effet, selon la démographie ainsi que l’allongement de la durée de vie des Français, il y a un grand manque de lits dans ce type d’établissement. Il a été constaté que seuls 5000 lits ont obtenu l’agrément sur les 15 000 demandés. De ce fait, une personne qui investit en EHPAD pourra profiter de l’évolution qui est très positive de ce marché. C’est pour cela que plusieurs EHPAD ont été construits dans toute la France.

Ce qui fait que les sociétés qui s’occupent de la gestion de la promotion de ces établissements font de plus en plus appel aux investisseurs en EHPAD.

Mais pour investir, il est nécessaire de devenir propriétaire d’une chambre médicalisée qui sera louée au gestionnaire de la résidence à travers un bail commercial. Ce dernier pourra apporter une certaine sécurité, car l’exploitant pourra garantir les loyers par rapport au bail de location traditionnel. La durée de ce bail est estimée de 9 à 12 ans.

Investir dans un EHPAD

De plus, il est important de préciser que le contrôle du marché des EHPAD est réalisé par l’État à travers une convention tripartite qui se fait entre l’État, les gestionnaires de l’EHPAD ainsi que l’Agence Régionale de Santé.

Chaque EHPAD sera donc bâti en fonction d’un cahier de charge bien distinct qui servira à répondre à une demande identifiée à l’avance. De cette manière, le risque qu’il y ait une surproduction ou un taux faible au niveau de l’occupation n’existera pas.

Fonctionnement des investissements à travers un EHPAD

Les loyers constituent le rendement généré. Ils seront perçus par le rentier au titre de l’investissement qu’il réalise grâce aux EHPAD et représenteront pour lui une rente favorable.
Chaque personne qui souhaite réaliser un investissement en EHPAD, est obligée de se soumettre au statut de loueur meublé professionnel ou LMP.

Les deux types de catégories de personnes (morale ou physique) sont obligées de posséder une résidence sur le territoire français ou en outre-mer, ce qui fera que leurs résidences seront imposables et donc, une location meublée sera imposée.

Il est toutefois nécessaire de s’assurer que le mobilier à louer dispose de tous les conforts essentiels au client. Mis à part cela, les LMP pourront être enregistré dans le registre de commerce et des sociétés.

Si les investissements veulent profiter des divers avantages sociaux, ils doivent attribuer un impôt sur le revenu et par la même occasion, une participation financière au niveau des organismes sociaux.

Et si une personne souhaite devenir rentier professionnel, il doit disposer d’un revenu annuel suffisant, supérieur à 23 000 euros. Mais il doit également s’assurer que cette somme soit l’équivalent de la moitié de son revenu général.

Contrairement aux établissements meublés mis en location telle que les résidences de vacances, l’EHPAD doit être équipé des infrastructures spéciales aux personnes âgées de 85 à 95 ans. Ce type d’établissement doit également proposer les services d’un kinésithérapeute, d’un rhumatologue, d’un cardiologue, d’un infirmier et autre professionnel intervenant dans le domaine de la santé.

Les avis des personnes concernant l’investissement en EHPAD ne sont pas tous les mêmes. Même si d’autres pensent que ce type d’établissement est le chemin qui mène vers une source de bénéfice, d’autres pensent que c’est un investissement qu’il faut à tout prix éviter. Toutefois, le choix dépend de chaque épargnant.

Fonctionnement des investissements à travers un EHPAD

Devenir rentier immobilier via les SCPI

L’une des solutions qui s’offrent pour devenir rentier est de réaliser son placement dans l’immobilier locatif à travers une SCPI (Société Civile de Placement Immobilier). Aussi connu sous le nom de « Pierre Papier », ce type d’investissement est devenu le plus rentable durant ces derniers temps.

Toutes bourses peuvent avoir un accès à ce type de placement, car le ticket d’entrée est en général faible. Les personnes qui ne veulent pas s’occuper de la gestion locative auront un gros avantage puisque c’est la société de gestion qui prend en charge les contraintes locatives. La SCPI offre aussi une rentabilité plus ou moins élevée qui est estimée à 4,5 à 6 % en moyenne.

Mais il ne faut surtout pas oublier que cet investissement se fait à long terme (8 ans minimum). Et si le souscripteur décide de vendre ses parts avant ce délai, il ne pourra pas assurer le rendement. Plus les parts seront conservées aussi longtemps, plus celui-ci bénéficiera d’un bénéfice bien important.

Vu qu’elles sont réglementées par L’AMF (Autorité des Marchés Financiers), les SCPI doivent informer le public des risques de perte de capital ainsi que de rendement qui pourrait être généré. Mais si le souscripteur possède un patrimoine immobilier large et diversifié, il pourra minimiser ces inconvénients.

Le mode de financement peut être le crédit. L’investisseur peut réaliser son placement soit au comptant, soit en démembrement. Pour des personnes qui aimeraient devenir rentier le placement le plus conseillé sont les SCPI de rendement. Il est tout de même nécessaire de bien déterminer le montant de mise.

La bonne initiative pour devenir rentier immobilier : tout gérer soi-même ou solliciter un professionnel ?

Il est également nécessaire de décider du degré d’implication de l’investisseur au niveau de la gestion de son patrimoine immobilier. Il doit choisir s’il veut ou non gérer lui-même ses travaux, la recherche de locataire, ou faire réaliser l’entretien à la charge du locataire.

Ou est-ce qu’il préfère faire appel à un professionnel de l’immobilier et lui confier le soin de s’occuper de tous les travaux. Les personnes qui ont beaucoup de temps décideront de gérer tout elles-mêmes et auront par la même occasion un travail à temps plein.

Mais celles qui ne sont pas libres confieront la gestion des tâches à une agence immobilière ou une société spécialisée dans le domaine. Elles se rabattront sur des SCPI pour ne pas être obligées être soumises à ce type de contraintes.

La bonne initiative pour devenir rentier immobilier : tout gérer soi-même ou solliciter un professionnel

Conclusion

Pour conclure, une personne qui aimerait devenir rentier veut dire qu’il veut vraiment atteindre son indépendance financière. Les objectifs d’investissement diffèrent d’une personne à une autre.